Les découvertes réalisées chez le rat permettront peut-être demain de traiter plus efficacement la dépression et les troubles bipolaires.

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Plus du quart de la population souffre d'anxiété au cours de sa vie. © SIPA/ LEMAIRE/ZEPPELIN

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C'est une très intéressante découverte que vient de publier la revue anglaise Nature. Une équipe de la Standford University y montre qu'il existe, dans la même région du cerveau, des structures capables à la fois de créer l'anxiété et de l'inhiber. L'enjeu est colossal puisque plus du quart de la population souffre d'anxiété au cours de sa vie. Explications de Pierre-Marie Lledo, chef de l'unité "perception et mémoire" à l'Institut Pasteur, une équipe labellisée par la Fondation pour la recherche médicale.

Le Point.fr : Pour commencer, pouvez-vous préciser la différence entre stress et anxiété ?Chaussures femmesTRAPPEUR pour hommesChaussures Chaussures pour pour pour Chaussures femmesTRAPPEUR pour hommesChaussures hommesChaussures pour I6gY7yfmbv

Pierre-Marie Lledo : Un individu est stressé lorsqu'il subit des influences de son environnement mental ou extérieur. Les changements du milieu interne ou externe vont entraîner des modifications physiologiques. On peut parler d'un stress hydrique quand on a très soif puisque la quantité de sel dans le sang est supérieure à la norme prévue. Mais il suffit de boire pour que le stress disparaisse.

L'anxiété peut arriver ensuite. Si cette même personne a très soif, qu'elle est à pied dans le désert et qu'elle découvre que le point d'eau le plus proche est à 60 km, elle se dit qu'elle n'y arrivera jamais. Là elle construit une représentation mentale et elle sait qu'elle ne peut pas agir. D'où l'anxiété.

Enfin, il faut ajouter que lorsque les personnes sont soumises à des problèmes répétés, pendant plusieurs semaines, sans en voir l'issue, elles finissent pas sombrer dans la dépression. Des substances chimiques vont alors faire défaut dans leur cerveau, ce qui explique qu'elles perdent tout plaisir, voire l'envie de vivre. Un traitement médical s'impose alors.

Qu'apporte de nouveau cette découverte ?

Il montre qu'il existe un circuit précis de l'anxiété situé dans les amygdales. Il faut rappeler que ces structures, situées au niveau des tempes, sont constituées d'un noyau central et d'un basal. Ces centres fonctionnent en boucle interactive. Les noyaux centraux vont soit déclencher l'anxiété, soit au contraire un phénomène d'anxiolyse.

Pour réussir ce tour de force, les chercheurs ont injecté à des rats des protéines provenant d'algues qui vivent au fond de l'eau et qui utilisent la lumière pour créer de l'énergie. Ils ont ainsi rendu les neurones sensibles à la lumière. Puis ils ont implanté dans le cerveau des animaux des fibres optiques afin de pouvoir stimuler les noyaux de l'amygdale.

Les rats ont alors été soumis à des tests pour évaluer leur degré d'anxiété. L'un d'eux a consisté à placer un petit morceau de fromage au centre d'un rond blanc éclairé par un spot lumineux. Or ces animaux ont peur de la lumière. Et seuls les moins anxieux (ceux dont le cerveau était stimulé) ont surmonté leur crainte pour aller chercher cette récompense.

Quelles peuvent être les applications pour l'homme ?

Le fait d'avoir démontré qu'il puisse y avoir, dans une même structure cérébrale - l'amygdale - des informations nerveuses susceptibles selon les cas de produire un effet anxiolytique ou, au contraire, un effet anxiogène, permet par exemple d'expliquer pourquoi certains malades souffrent de troubles bipolaires, dans lesquels se succèdent les périodes d'euphorie et d'abattement. Cela permet aussi de mieux comprendre pourquoi certains patients traités avec des antidépresseurs n'en tirent aucun bénéfice et tentent même parfois de se suicider.

On peut espérer que ces travaux vont aider les chercheurs à mettre au point des médicaments spécifiques de l'anxiété. C'est un grand pas en avant.

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17 Commentaires
Par kopetyot
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ô rats du dégouts

Une question subsiste :
même par l'ablation de certaines parties liées à la déglutition, j'ai du mal à avaler certaines bêtises, comment ne pas méditer alors ?
S'oublier consiste-t-il donc un remède pour ne pas être affecté ?
Une question en entrainant une autre, s'il on enlève le pouvoir a certaines pensées, que reste-t-il ? Et surtout quelles pensées choisir ?
A ras d'égo, je vomis de compassion, c'est pas dans le bon sens, mais c'est naturel.

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Par Deedee

Amygdales et anxiété !

Je n'ai plus d'amygdales ayant été opérée toute petite !? Alors je suis plus exposée à l'anxiété ? Et de plus sans pouvoir agir sur celle-ci du coup ? Ou non ? C'est ballot ca... lol ^^ mais cela m'intrigue !

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Par MBB

A Irezumi

Vous devriez essayer la respiration profonde les méthodes employées dans l'entrainement des arts martiaux. Quant à la cause du stress elles sont multiples et je trouve ce genre d'expérience par nature inutile. L'environnement social et culturel est évidemment importants. Facteurs qui ne peuvent être mesurés sur un rat de laboratoire. Comme tout s'accélère à une vitesse grand V et que nous sommes avalés par le temps c'est évident que notre époque est anxiogène puisque nous avons du mal à avoir un dessein à long terme.

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